Présentation d'un nouveau lien :
QUE FAIT LA POLICE ?
Observatoire des Libertés Publiques
Avec en prime leur dernier édito :
Editorial : Forces de désordre
Tout au long de la campagne pour les élections présidentielles de mai 2007, nous avons pu entendre le candidat Sarkozy
marteler son slogan préféré : travailler plus pour gagner plus ! Deux ans plus tard, il y a de moins en moins de travail, et les salaires sont bloqués, tout comme les retraites. Le moral de la
population est en berne, sauf celui des policiers.
Seuls les policiers, en effet, paraissent satisfaits. Ils ne gagnent peut-être pas beaucoup plus, mais ils ont davantage de pouvoir chaque jour avec l’obligation de résultat qui leur est imposé
-et de maigres primes à la clef- nos fonctionnaires d’autorité peuvent avoir le sentiment qu’ils sont devenus le meilleur bouclier de la République. Armés de cette certitude, ils peuvent réprimer
sans état d’âme, comme dans les premiers jours d’avril, à Strasbourg, comme lorsqu’ils s’activent à évacuer les salariés d’une usine occupée. Il est possible de les voir fanfaronner avec leurs
flash-ball et leurs pistolets électrique Taser, quand les gaz lacrymogènes peuvent s’avérer insuffisants. Plus pacifiquement, ils aiment faire des moulinets avec leurs matraques Tonfa, et même
s’en servir habilement pour étrangler la victime du moment. Lorsqu’ils se contentent des jeux de mains, on les voit particulièrement doués pour passer les menottes -bien serrées- au premier venu,
sans raison valable, mais qu’il convient de surveiller parce que “susceptible” de faire un mauvais coup. Avec leurs pieds, les bons policiers se sont initiés au jeu de la balayette, permettant de
projeter au sol un quidam qui ne comprend pas ce qui lui arrive. Avec la langue, nombre d’entre eux ont appris à pratiquer le jargon des truands, sans négliger les basses injures sexistes ou
racistes. Reste la tête. Qu’est-ce que de bons policiers peuvent bien faire avec leur cerveau en bon état de fonctionnement ? Traquer des sans logis, sans rechigner, ou de pauvres vendeurs à la
sauvette.
En 1942, leurs anciens n’avaient jamais hésité à participer aux rafles des familles juives étrangères. En 2009, manquant de l’indispensable devoir de mémoire, ils ne sont pas davantage inquiets
lorsqu’ils traquent ces familles immigrés criminalisées pour n’avoir pas de papiers, et qui avaient eu la naïveté de croire que la France était une terre de liberté.
Dans quelques semaines, on rappellera le souvenir de la rafle du Vel d’Hiv, le 16 juillet 1942. A cette occasion, des
policiers, arborant fièrement leur fourragère rouge, feront partie du spectacle…
Maurice Rajsfus
Pour ceux que ça intéressent, leur manifeste est ici.
Tout d'abord, MERCI de visiter ce blog ! Ca fait plaise..
Ensuite, quelques explications :
parce que je pense qu'une bonne chanson vaut souvent mieux qu'un grand discours, écoutez les paroles.
je suis fan de certain auteurs, que vous découvrirez avec le temps, et plus particulièrement certain poèmes ; je vous les fait donc découvrir.
découvrez-les...!
certaine chose sont parfois trop longues pour que je les mettent dans un article classique, c'est pourquoi cette section existe.
Il y a un lien en fin de chaque page qui renvoi vers un article pour que vous puissiez les commenter.
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Ceci m'encouragera autant que vos visites.
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